Dimanche 12 mars 2006

 

 

Jeudi 9 mars 2006

 

Troisième rendez-vous du Centre Archéologique de Seclin.

 

Notre cycle de conférences se poursuit par la présentation de l'Âge du Fer, dernière période de l'âge des métaux qui nous amène jusqu'à la Conquête romaine. La suite des conférences nous amènera jusqu'à l'époque Moderne en juin. Après l'été les sujets seront plus thématiques et traiteront des techniques utilisées en archéologie tant dans le domaine de l'environnement que des méthodes de datations. Deux expositions aborderont le patrimoine bâti de la commune en juin jusqu'aux Journées du Patrimoine ainsi que les vestiges découverts sur le territoire de Seclin à l'automne. 

" L'Âge du Fer "

par Germaine Leman-Delerive


 

Quelques notes de la conférence qui traite, essentiellement, de l’âge du fer dans le Nord Pas de Calais et en Belgique

(les sites proposés présentent des vues différentes de celles de la conférencière)

 

L’âge du fer ( voir Wikipedia - article : Age du fer) recouvre deux périodes : celle de Hallstatt (site archéologique en Autriche) et celle de la Tène (canton de Neuchâtel en Suisse)


Les Celtes ( voir Wikipédia - article : les Celtes) ont occupé une partie de l’Europe de la Mer Noire aux Iles Britanniques


Les Gaulois sont les populations celtes connus des Romains.

 

La langue celte a utilisé les alphabets étrusque, grec et romain. La pensée religieuse est entièrement mémorisée et ne donne lieu à aucun écrit

 

La monnaie apparaît au III° siècle avant JC. Elle imite la monnaie grecque. D’abord en or puis en bronze.

   

L’art celtique s’est réfugié dans les îles britanniques et en Ecosse puis est revenu en France par la Bretagne. Puis on retrouve cet art dans l’art roman et l’art du Haut Moyen Age.

 

Quelques sites gaulois du Nord de la France:

 

- Le Grand Camp à Raillencourt-Sainte-Olle (Nord) : vestiges d’un important ensemble funéraire daté de la fin de l’âge du Fer, et, plus particulièrement, du Ier siècle av. N. E.

 
- Butser farm (Grande Bretagne).

Les demeures dans les îles britanniques sont rondes alors qu’elles sont rectangulaires en Gaule.
 

- Le Marais de Santes à Houplin-Ancoisne (Nord)

 

- Blicquy en Belgique

- Samara près d’Amiens

- Etrun près d’Arras :

Habitations fortifiées

Le rempart est une large butte de terre de 10 m de haut et de 25 m de large.

 

- Flaumont Waudrechies près d’Avesnes sur Helpe : des clous de fer ayant servi à la construction de forteresses en bois

 

- Leval Trahegnies en Belgique :

Tombes avec chars


- Eigenbilzen aux Pays Bas :

Bandeau en or avec palmettes et fleurs de lotus qui aurait pu décorer une corne à boire.


 

- Pommeroeul en Belgique:

Torque en offrande à une divinité

 

- Paillart dans l’Oise

Une plaque de harnais en bronze incrusté d’émail datant du 1° siècle après JC.

 

- Thiant : tête de bronze

 

 


Le département correspond à une partie du territoire des Ménapiens (capitale Cassel), des Atrébates (capitale Arras) et des Nerviens (capitale Bavai puis Cambrai) (p. 67, carte).

Après une bibliographie exhaustive de 43 p. (p. 13-56), R. Delmaire et ses quatre collaborateurs ont fait la synthèse des connaissances sur la géographie, l’histoire de la recherche et sur les diverses périodes historiques. L’accent a été mis sur l’évolution de la plaine maritime, la cadastration romaine, et sur la période mérovingienne.

Le pré-inventaire est ensuite conduit très rigoureusement sur les 670 communes du département, avec le plus souvent possible des plans pour se repérer (par exemple, Crèvecœur, p. 185 ; Famars, p. 226 ; Houplain, p. 283 ; Iwuy, p. 287 ; Pont-sur-Sambre, p. 355-356, ; Santes, p. 392 ; Seclin p. 396). Les vestiges (de routes, d’habitats, de villæ, de fana, de mobilier) sont notés clairement. Certaines communes comptent un grand nombre de sites, comme Villeneuve-d’Asq (p. 88-97) ou Bouvines (p. 143-149).

De belles études ont été faites sur Cambrai (p. 155-167), Cassel (p. 172-178), Douai (p. 190-194). Le castellum de Famars est l’objet d’une monographie (p. 210-239, carte et plans). Un bilan complet est fait des découvertes de Lille (p. 299-314).

Signalons aussi les découvertes de la forêt de Mormal (p. 315-325, avec plans), les enclos laténiens d’Hornaing (p. 275-278, plans), l’important établissement de Secin (p. 399-403) avec plans successifs et reconstitutions, la nécropole d’Hordain (p. 272-274), le cimetière mérovingien de Valenciennes (p. 419-422, plan).

Le volume se termine par un utile atlas cantonal (p. 442-468) et par le classique index thématique (p. 469-476).

En attendant le volume 59/2 qui sera consacré par le même auteur à Bavai, un très utile résumé en est donné p. 111-124.

Par Amicus - Publié dans : Age du fer
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Mercredi 1 mars 2006

SPARTACUS au Louvre

L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/0/0f/Spartacus1.jpg/450px-Spartacus1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

 

1 – Eviter les homonymies :

2 – Que s’est-il passé de – 73 à – 71 ? 

3 – La carte de l’Italie



http://www.vroma.org/~bmcmanus/spartacusmap.jpg

4 – Des textes en latin, grec et anglais pour approfondir le sujet.

 

- La guerre contre Spartacus – Florus (en latin) :


- La mort de Spartacus – Plutarque (en grec) :


- Le film de Stanley Kubrick (en anglais):


5 – Un site du Gers et le site de la ville de Bavay pour mieux connaître les arts civils et militaires romains.

 
Par Amicus - Publié dans : Bavay - juillet 2006
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Lundi 27 février 2006
Par Amicus - Publié dans : bagamicus
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Lundi 27 février 2006

 

NORD

 

Le Marais de Santes à Houplin-Ancoisne (Nord) : plusieurs gisements des époques néolithique, protohistorique et antique.


La Gaie Perche à Comines (Nord) : quelques fosses et quelques trous de poteau dans un complexe de fossés de La Tène finale.


Rue Jean-Jaurès à Houplin-Ancoisne (Nord) : Paléolithique moyen, période gallo-romaine, Moyen Âge et époque moderne.


Les Hauts de Masnières à Masnières (Nord) : trois occupations allant du Néolithique à l'époque gallo-romaine.


Le Grand Camp à Raillencourt-Sainte-Olle (Nord) : vestiges d'un important ensemble funéraire daté de la fin de l?âge du Fer, et, plus particulièrement, du Ier siècle av. N. E.


Le Petit Marais à Seclin (Nord) : arrière de l'hospice Notre-Dame (XIIIe s.)


La Haute Borne, lot B à Villeneuve-d'Ascq (Nord) : phénomène de parcellarisation qui a affecté l'ensemble du terrain étudié, dans le courant du Ier s. av. J.-C.


La Haute Borne, lot C ouest à Villeneuve-d'Ascq (Nord) : ferme gallo-romaine du Haut Empire.


Rue de la Liberté à Villeneuve-d'Ascq (Nord) : deux sépultures à incinération primaire attribuables à la fin de la période gauloise ou au début de la période gallo-romaine, un réseau de fossés d?enclos d'habitat, principalement attribuables aux XIe-XIIIe s. et des habitations figurant sur les cadastres des XVIIIe et XIXe s..

 

Le Château du Bourg à Wavrin (Nord) : des indices de sites concernant surtout la période gallo-romaine et quelques vestiges de l'âge du Fer.


PAS DE CALAIS

 

Actiparc à Arras (Pas-de-Calais) : De la guerres des Gaules à la bataille d'Arras lors de la Grande Guerre


Le Domaine du Château à Attin (Pas-de-Calais) : Un fossé carolingien tardif et des bâtiments à fondations de craie pilée d?une villa gallo-romaine


Gérico à Dainville-Achicourt (Pas-de-Calais) : de la Protohistoire (ancienne et récente) à la période gallo-romaine


ZAC des Pommiers II à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) : occupation allant du début du Ier s. au début du IIe s. ap. J.-C.


Plate-forme multimodale ? Delta 3 à Hénin-Beaumont et Dourges (Pas-de-Calais) : une trame parcellaire de l?époque antique et des petits enclos à vocation funéraire du second âge du Fer, des ensembles complexes et diachroniques allant du premier âge du Fer jusqu'au IVe s. de n. è., des indices ténus de la fin de l'âge du Bronze et du second âge du Fer, des traces concrètes du passage de l?époque romaine à l'époque mérovingienne et des époques mérovingiennes et carolingiennes jusqu'à une période charnière qui marque la naissance des premiers villages enfin, mobilier céramique du haut Moyen Âge en usage entre le VIe et le Xe s.

 

Rue des Écoles à Saint-Étienne-au-Mont (Pas-de-Calais) : cercle funéraire datable de la Protohistoire ancienne, terrain réinvesti de la fin du Ier s. ou au début du IIIe s, un bâtiment du bas Moyen Âge et un parcellaire datant de l'époque moderne.


ZAC Actiparc à Saint-Laurent-Blangy, Athies, Gavrelle, Bailleul-Sire-Berthoult (Pas-de-Calais) : un lieu de sépulture, daté provisoirement des deux derniers siècles avant notre ère, un habitat structuré de l'âge du Fer , un habitat enclos de la fin de l'âge du Fer, un lieu de sépulture daté de la fin de l'âge du Fer et des premières décennies de notre ère,  une petite fosse qui a livré deux pointes de flèche en silex et quelques fragments de céramiques datables de l'âge du Bronze, deux petites occupations gallo-romaines, une occupation de la fin de l'âge du Fer, un ensemble fossoyé de la fin de l'âge du Fer et une occupation, qui couvre toute la période gallo-romaine .


Par Amicus - Publié dans : Archéologie
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Mercredi 22 février 2006

Mercure en bronze trouvé à Bavay

Hauteur avec socle : 14,7 cm.

Nu, assis sur un rocher, il devait tenir un caducée à la main droite. Il porte sur la tête un petit pétase en calotte.

(Le modèle de ce Mercure remonte au V° siècle av . J.-C. en Grèce.)

Entre le I° et le III° siècle de notre ère.


 


 

1 - De multiples biographies :

- Hermès né en Arcadie

- Mercure dieu du négoce

- Encyclopédie Wikipédia

- Mercure, le débat

- Mercure les attributions

-Trois Mercure


2 - Le Mercure gaulois est l'équivalent du Lug irlandais et du Llew gallois :

- de Lug à Saint Loup


- Jules César dans la Guerre des Gaules


C’est sans doute le plus grand dieu de la Gaule romaine. César affirmait : « Le dieu que les Gaulois honorent principalement est Mercure. Ils sont de lui un très grand nombre d’effigies, ils le tiennent pour l’inventeur de tous les arts, ils considèrent qu’il est le maître des chemins et des voyages, et qu’il manifeste une très grande efficacité en matière de gains d’argent et de trafics mercantiles» (César, B.G.VI,17,1). Ses attributs demeurent ceux des romains ( homme jeune, ailerons dans la chevelure ou chapeau (pétase) ailé, ailes aux chevilles, caducée dans la main gauche, bourse dans la main droite). Mais ils peut revêtir d’autres aspects plus «gaulois», et être revêtu du manteau gaulois ou être accompagné d’animaux (coq, chèvre, tortue).

Plusieurs dieux gaulois peuvent être considérés comme équivalents plus ou moins à Mercure:
— Cotis,
— Lug, Le dieu polytechnicien, dieu des techniques et des arts, dieu du ciel lumineux, dieu solaire, dieu du commerce et des techniques.
Il est souvent représenté accompagné d'un animal (coq ou bouc)
— Teutates, est le dieu central de la mythologie gauloise, le dieu totémique de chaque tribu. Il représente la tribu au sens actuel de nation, l'union des hommes dans la paix (Mercure) comme dans la guerre (Mars).
— un dieu panthée présent à Anost,
— Vosegus - Dieu au cerf, présent au Donon -
Mercure a souvent été christianisé sous le nom de Saint-Michel.

 

3 - De multiples représentations :

Hermès à la sandale :

Statuette en bronze :

Mercure au repos – Herculanum – I° siècle

Statuette de Mercure - Bronze

Dragages de la Saône,  à la pointe de l’île Barbe, en amont de Lyon (Rhône)
Ier-IIIe s. ap. J.-C.
H. 15 cm. :

Détail - Dans la main droite, Mercure tient une bourse

Statuette de Mercure - Epoque gallo-romaine

Bronze

Fouilles de Théodore Vacquer au jardin du Luxembourg
12,1 cm

Mercure au repos - bronze
IIe siècle av. J.-C. - h. 18 cm


Hermès au repos - Ier siècle av JC

Bronze - Réplique romaine d'un original grec de Lysippe provenant d'Herculanum, exposé au musée d'archéologie national de Naples.


Hermès - début du Ve siècle av JC

Bronze exposé au musée national d'archéologie d'Athènes.


Mercure - IIe siècle

Bronze exposé au musée du Louvre de Paris.


Mercure

L’iconographie de Mercure est le reflet du modèle romain. Il est représenté, au repos, nu, debout en appui sur la jambe droite, coiffé du pétase sommé de deux ailerons et chaussé de sandales ailées. Il tient dans la main droite une bourse et de la main gauche le caducée. Sa nudité est soulignée par une courte chlamyde, jetée sur l’épaule gauche et retenue par l’avant-bras.

Son culte est bien plus répandu que celui des autres dieux, dont il est le messager, et se maintient longtemps après la christianisation. Il protège la cité, les chemins ; il guide les voyageurs, mais aussi les morts. Il a une grande influence sur le commerce et l’enrichissement.

Roman, first century CE
London, British Museum.

Credits: Barbara McManus, 1999

1 - Mercure (1)

2 - Mercure (2)

From a Swiss private collection

The statuette is 15.3 centimers high.

The style of the head, Neronian era


Bronze statue of the god Mercury, probably Roman,

c. 400BC-400AD


Par Amicus - Publié dans : Mercure
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